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TOUTES NOS REPRESENTATIONS ONT LIEU DANS LA SALLE VITA

PARVIS DE LA BASILIQUE DE KOEKELBERG - BASILIQUE DU SACRE-COEUR entrée N° 5

Du 6 au 8 mai 2011

Hôtel des deux mondes d’Eric-Emmanuel Schmitt

Dans une mise en scène de Laurence Hombergen

 Aucun client ne sait comment il est arrivé à l'Hôtel des Deux Mondes. Personne ne sait quand il pourra repartir, ni vers quelle destination.
Dans ce lieu étrange, tout est possible !

Tragédie, comédie ?...
Six personnages en équilibre sur le fil de la vie, vont tenter d’apprendre que « la confiance est une petite flamme qui n'éclaire rien mais qui tient chaud !"
A travers ce spectacle profondément émouvant, tendre et sensible, étoilé par un humour au ton si particulier, Eric-Emmanuel Schmitt fait vibrer les mystères et pose avec brio les questions essentielles : que faisons-nous vraiment de notre vie, sommes-nous bien sûrs de savoir en apprécier chaque seconde?
Une saisissante histoire d’amour et d’espoir qui nous concerne tous, un spectacle inoubliable qui donne tout simplement envie de vivre !
Sept Nominations aux Molières.

 

Décembre 2010

J'y suis, j'y reste.

On ne présente plus ce classique du théâtre de boulevard, pour ceux qui auraient oublié, une petite description :

L'argument:

Une restauratrice de bas quartier s'est fait dérober son sac à main contenant ses papiers d'identité. Dix ans plus tard, voulant épouser son barman, elle apprend que sa voleuse a épousé, en empruntant son propre nom, un jeune baron. Elle décide, alors, de se présenter au manoir de son "époux légal" pour lui dévoiler la vérité et réclamer le divorce, semant la perturbation dans l'existence du baron et de sa tante une comtesse très à cheval sur les traditions. Finalement c'est un cardinal, en visite au château, qui trouvera une issue à cette situation.

J'y suis, j'y reste est une pièce en 3 actes représentée en 1953, de Raymond Vincy et Jean Valmy

 

Décembre 2009 du 11 au 13 décembre

La ritournelle

Qui ne connait Victor Lanoux ? « Louis la Brocante » bien sûr. Mais vous rappelezvous  qu’il apparaît déjà à la télé en 1968 dans « Les Chevaliers du Ciel » ? Au cinéma, c’est en 1965 dans « La Vieille Dame indigne ». Il a connu le théâtre dans des rôles classiques et autres. Il a même fait de la mise en scène.

Mais Victor Lanoux écrit aussi : « Drame au Concert », « Le Péril bleu » et, souvenez-vous, « Le Tourniquet », pièce que Les Bateleurs ont montée et jouée en septembre 1988 pour les fêtes de la Francité, sous l’église Saint-Martin, puis en 1999 à la salle Vita et même en déplacement à Hamme-Mille.

« La Ritournelle » c’est le coup de coeur d’une de nos comédiennes qui a découvert cette pièce en voyant le regretté Sim jouer le rôle de la grand-mère.

Attendez-vous à un voyage imaginaire dans le temps et l’espace, à des conventions bousculées, à la communion de trois générations qui semblent ne rien avoir en commun. Pour illuminer un présent trop gris, l’auteur donne à ses personnages la faculté inouïe de réinventer le passé pour se préparer un avenir meilleur.

Tout cela avec beaucoup de finesse, d’invention et d’humour.

 

AVRIL 2009 - du 24 au 26 avril 2009

Visites à Mr Green de Jeff Baron

adaptation de Stéphanie GALLAND et Thomas JOUSSIER

Nous sommes à New York, nous pourrions être ici !

Cela se passe maintenant, cela pourrait se passer n’importe quand !

Nous sommes dans un milieu juif, ce pourrait être un autre ! 

Bref, une pièce intemporelle, qui ne peut vieillir tant le sujet est et restera toujours d’actualité. Une pièce où les thèmes multiples abordés font son charme tant l’auteur a su le faire avec tendresse, simplicité et humour.

Imaginez-vous être condamné à des travaux d’intérêt général pour un accident banal. Votre sanction consistant à rendre visite à la vieille personne que vous avez failli renverser sur la route. Vous vous rendez chez elle toutes les semaines et progressivement, malgré l’opposition de départ, vous rentrez dans l’intimité de l’autre tout en vous dévoilant vous-même. Une joute des sentiments, tendre et attachante, se terminant par un « happy end » qui nous permet de partir le cœur léger et plein d’espoir.

Quels thèmes, me direz-vous ? Nous préférons vous laisser les découvrir tout au long de la pièce pour ne pas en dévoiler les secrets, mais vous prendrez certainement un grand plaisir à rencontrer ces personnages que nous pourrions retrouver en chacun de nous.

 Si vous aimez les sentiments forts, la tendresse, l’amitié, l’humour et la réflexion sur notre condition humaine, vous ne pouvez rater ce spectacle qui, nous en sommes certains, sera un des bons cru du répertoire des Bateleurs pourtant déjà très étoffé.

 

Les 12, 13 et 14 décembre 2008

Le Dîner de cons est une pièce de théâtre écrite par Francis Veber en 1993. Elle a été adaptée au cinéma en 1998 sous le même titre.

Un tour de reins en prenant une douche, et la soirée de Pierre Brochant, grand éditeur parisien, se trouve gâchée. Ce n'est pas de veine : nous sommes mercredi, et chaque mercredi, Brochant et ses amis organisent un dîner de cons. Le principe est simple : chaque participant amène un « con », en général un homme ayant un hobby assez original et farfelu et surtout qui aime en parler pendant des heures, le dit con ignorant totalement qu'on l'ait invité pour se moquer de lui... A la fin de la soirée, le meilleur con (ou plutôt celui qui l'a amené) reçoit une palme. Et ce qui chagrine Brochant plus que tout, c'est que ce soir-là, il avait déniché un champion du monde : François Pignon, fonctionnaire au ministère des Finances, et fou de maquettes en allumettes.

Malgré les protestations de sa femme Christine, Pierre a malgré tout invité Pignon à prendre l'apéritif avant d'aller au dîner. Mais ce qu'ignore l'éditeur, c'est que Pignon est une perle rare... prêt à tout pour rendre service, et maître en catastrophes diverses et variées !

Le "dîner de cons"  a été repris cet hiver 2007-2008 (pendant 6 mois) à Paris au théâtre de la Porte St Martin, avec dans les rôles principaux Dany Boon et Arthur.

 

Les 25, 26 et 27 avril 2008

« Danger… public » de Frédéric SABROU.

Quelques mots de la pièce : l’action se passe dans les loges d’un petit théâtre de province qui n’attire pas beaucoup de spectateurs. Mais ce soir, la salle est pleine, on refuse du monde. Que se passe-t-il ? Auteur, metteur en scène, acteurs, machinistes s’interrogent et se demanderont finalement s’ils doivent jouer ou non.

Les 7, 8 et 9 décembre 2007

La Panne

Une panne banale, qui fournit à trois vieillards retraités l'occasion d'un jeu cruel au cours duquel un automobiliste devient peu à peu l'accusé devant un tribunal improvisé. Intrigue insolite, mais qui illustre, avec une surprenante originalité et une superbe économie de moyens, les questions de la culpabilité et la rédemption qui habitent l'oeuvre de Dürrenmatt tout entière.

Premier roman de l'écrivain autrichien Friedrich Dürrenmatt, c'est une pièce haute en couleur, débordante d'un humour grinçant, qui s'ordonne autour d'un gouleyant banquet se transformant insidieusement en tribunal. Avec en point d'orgue, une question : quelle place pour la jeunesse dans un monde occidental qui irrémédiablement vieillit ? Un texte joyeux et profond, à découvrir.

 

Extrait du communiqué de presse:

La justice n’est plus ce qu’elle était, ma bonne dame ! Ou a-t-elle jamais été ce qu’elle devrait être ?

Une pièce étrange, avec un crime sans meurtrier à moins que ce ne soit une pièce policière sans crime ?

Des personnages qui se prennent à leur propre jeu pour égayer leurs retrouvailles, au risque de s’en mordre les doigts.

Un spectacle haletant, à l’humour franc ou grinçant selon la circonstance, un spectacle qui ne vous laissera pas indifférent et vous fera passer, comme chaque fois, de bons moments avec Les Bateleurs.

 

 

EN AVRIL 2007

J'y croix pas de Noel Percy mise en scène de Laurence Hombergen

une comédie originale de Noël Piercy,

Au couvent des Repentantes, la mère Supérieure accueille des filles perdues ou désespérées, à qui la vie a joué un mauvais tour et qui n'ont trouvé que cet endroit comme ultime refuge.

Tout se passe bien, jusqu'au jour où Maurice, condamné à tort à trois ans de prison pour escroquerie s'évade et se réfugie au couvent pour échapper à la police. Sœur Dorothée et Sœur Béatrice le découvrent caché dans un placard, et après avoir entendu son histoire, décident de l'aider à l'insu de la Mère Supérieure et de Sœur Monique, en le faisant passer pour un abbé fatigué par un long pèlerinage.

Mais au couvent, on attend la visite de l'Evêque qui doit avoir un entretien avec les pensionnaires des lieux afin d'évaluer leurs capacités à devenir de bonnes nonnes.

L’action se déroule dans un couvent pour sœurs repentantes, tout un programme ! Mais iront-elle jusqu’à prendre le voile ?

 

EN DECEMBRE 2006

Paroles de fric de Ray Cooney - adaptée par Martine Willequet et Jacques Guilmot

Ramasser n’est pas voler, mais ramasser de l’argent volé, c’est risqué, très risqué… (Ray Cooney)

 Quoi de plus banal que la vie d'un expert-comptable bruxellois? Eh bien, ne vous y fiez pas !

Sous ses airs « snul » et ses attitudes de « chiffe molle » (c'est d'ailleurs pour ça que sa femme l'a épousé) Yvon Vandenbroek, résidant Clos Wagner à Ganshoren, décide de changer de vie lorsqu’il découvre, chez Soje, qu’à la suite d’un échange malencontreux dans le métro, sa mallette contient plus de 7 millions d’euro. Il se sent soudain pousser des ailes pour prendre le premier aller simple à destination de Rio!

Son épouse Marie qui, elle, apprécie sa petite vie bien rangée, ne voit pas d’un bon œil l’échec de sa soirée d’anniversaire en compagnie du couple d’amis.  L'arrivée inopinée de deux flics, l'un ripoux, l'autre vertueux, n'arrange pas les bidons et ajoute encore un peu plus de confusion à une situation déjà... très compliquée. Ceci sans compter l’intervention du chauffeur de taxi un peu mêle-tout.

 

EN NOVEMBRE 2006

Dans le cadre du projet "Bruxelles-Toussaint 2006", les Bateleurs - Ganshoren et la paroisse Ste Cécile

vous invitent à la représentation de :

Le bon dernier de Pierre Guyaut  les 1, 2 et 3 novembre

extraits:

Je ne prie pas bien. J'ai difficile de parler à Dieu.

D'abord, je n'ose pas le regarder en face, je regarde toujours le bout de mes souliers.

Mais c'est vrai que j'aime ma paroisse... J'aime déjà le mot : Paroisse...

On dirait un mot vieux comme le monde.

La première fois que j'ai lu le mot dans un livre, il m'a sauté aux yeux.

Pourtant j'étais encore fort petit... Il n'empêche... paroisse...

 

Quand je suis arrivé, j'étais un des premiers. Il y a quelques louveteaux qui sont venus m'embrasser. Cela me fait toujours tout drôle. On ne m'embrasse pas beaucoup, si ce n'est Vagabond qui me lèche souvent. Mais c'est pas pareil.

Puis, j'ai un peu parlé avec les enfants. Ils m'ont raconté les feuilletons de la télévision.

Et une émission qui s'appelle "C’est pas sorcier", je crois.

Mais j'avais du mal à suivre, je n'ai pas la TV.

Alors, j'ai relu des "Tintin"... J'aime bien le Capitaine Haddock. Ca me fait rire quand il jure comme un païen... Surtout que ce n'est jamais bien méchant.

 

Julien m'a dit comme ça : "que j'étais le dernier d'une race en voie de disparition, qu'on en ferait plus des comme moi."

 

Du 9 au 11 décembre 2005

A chacun sa vérité de Luigi Pirandello

 

Présenté du 29 avril au 1er mai 2005

"La Claque"  d'andré Roussin

Roméo et Juliette à notre époque ?

Sans doute mais avec un petit plus.

Ils s’aiment mais leurs parents ne s’apprécient pas. Pourquoi ?

Parce que l’honneur entre en jeu.

Le déshonneur reçu par une claque,

l’honneur perdu si on ne la rend pas,

l’honneur bafoué parce qu’on est inca-pable de la rendre.

Et, au-delà de tout cela, deux jeunes qui veu-lent s’aimer.

Et, malgré cela, deux jeunes qui cherchent à se trouver.

Qui va triompher ?

L’amour ou l’honneur ?

Sans doute un peu des deux, si chacun y met la volonté nécessaire.

Présenté du 11 au 19 décembre 2004

"Le Squat" de Jean-Marie Chevret

Cette comédie a pour thème la différence. Nous assistons à  la confrontation soudaine de deux jeunes marginaux qui squattent un appartement du 16e arrondissement avec les deux sœurs propriétaires des lieux. Conflits de génération sur fond de différences sociales, personnages hauts en couleurs, rebondissements, dialogues percutants et cocasses sont les ingrédients de cette pièce.

Crée au théâtre de la Madeleine à Paris en 2000 avec Marthe Mercadier et Calude Gensac, "Le Squat" a été repris par le théâtre des Galeries pour la saison 2002-2003 et joué ensuite de nombreuses fois en province et pour des oeuvres.

Le Squat a obtenu le prix de la solidarité culturelle et artistique des Nations Unies.

 

"Le Souper" de Jean-Claude Brisville

Claude BRASSEUR et Claude RICH ont créé cette pièce en 1989 et, depuis lors, le succès a été constant dans plusieurs théâtres en France, en Belgique et ailleurs. Edouard MOLINARO en a réalisé un film, joué par les mêmes acteurs.

  Voilà une page tourmentée de l’histoire de France : la fin d’un Empire, la défaite de Napoléon, la recherche d’un nouveau régime. Elle nous est racontée avec esprit et surprises dans des dialogues pleins de verve, d’humour, de rosseries, de sous-entendus dévastateurs ou complices. Et, ce qui est peut-être sa plus grande richesse, dans une langue pleine d’élégance. 

 

"Le Testament comique" de Guy VASSAL

De « Le Légataire universel », de Jean-François REGNARD, on a pu dire que ça ressemblait à du Molière, que cela avait l’intrigue d’un Molière, la vivacité et la drôlerie d’un Molière, mais que ce n’était, pas du Molière.

Après une vie fort aventureuse,  cet auteur a commencé à écrire des pièces à partir de 1684 (Molière est mort en 1673) et on a pu à juste titre le considérer comme son successeur. Mais au contraire de Molière, il n’écrit pas de grandes pièces qui passent à la postérité, comme le Tartuffe ou le Misanthrope. Il rime passablement bien mais sait surtout construire des intrigues pleines d’imprévu et de comique. Mais on ne joue plus beaucoup ses pièces, exemption faite de son « Légataire Universel ». Et encore, les vers n’en sont pas fort élégants et lourds à dire.

Mais voilà qu’un auteur français : Guy VASSAL en a fait une adaptation nouvelle. Abandonnant les vers, il a créé un texte très vivant, très allègre, en un français qui mêle habilement le style vif et rapide du théâtre d’aujourd’hui et des traces de vocabulaire du XVIIe. Il l’a appelé : « Le Testament comique »

Cela nous promet un spectacle très drôle, très enlevé, très agréable à la vue par le chatoiement des costumes et le jeu primesautier des acteurs et très agréable à l’oreille par un texte plein de finesses et de traits d’esprit.

 

Spectacle représenté du 5 au 14 décembre 2003:

"Les 2 Vierges" comédie de Bricaire et Lasaygues.

Si vous aimez rire de bon cœur sans devoir trop vous creuser les méninges, vous ne pouvez rater cette pièce qui d’un bout à l’autre vous emmènera dans un tourbillon de situations les plus cocasses les unes que les autres. Les astres sont un prétexte pour mettre un PDG dans des situations folles où son frère astral qui était un de ses employés devient son associé. Mais quand on sait que tout a été créé de toute pièce par son propre fils pour le convaincre de son amour pour la fille du dit frère, on peut imaginer les quiproquos que cela va impliquer. Mais comme dans toute bonne comédie, le miracle de la dernière scène viendra dénouer toutes les ficelles de cet imbroglio dont on ne voyait plus le bout.

 

 

Echos du spectacle de mai 2003 :  "Bossemans et Coppenolle"

Nos spectateurs sont toujours bien à temps, mais arriver une heure avant l'ouverture des portes et s'étonner qu'il n'y a pas de chaise pour s'asseoir...

Coppenolle et Bossemans sirotent leur porto du dimanche quand un spectateur, sans doute pris de la même envie, monte sur la scène, la parcourt dans toute sa largeur et sort de la salle. Ce fut plutôt troublant, mais le texte était bien connu, le dialogue a pu continuer.

On peut tout nous demander, même l'impossible: un sandwich avant le spectacle... ce sera un morceau de tarte. Un coussin pour un dos douloureux, des boules pour la gorge d'un médecin craignant une toux intempestive.

Dimanche des bohémiennes mendiaient à l'entrée. Le travail fini, on est venu les chercher en Mercedes.

Un jour, la Pucelle de Gand s'est transformée en Droguerie (la plaque n'avait pas été changée) Qui l'a remarqué ?

...

 

 

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Dernière mise à jour le 23-09-2011